En mars 1955, Marilyn Monroe se promenait dans les rues de New-York, en quête de légitimité et pour prendre un nouveau départ dans sa jolie carrière.

Las d’être la blonde gentiment idiote, elle prenait à cette époque, un virage artistique vers plus de maturité.

Durant une semaine, le reporter Ed Feingersh, eut le privilège de l’accompagner partout et surtout dans les endroits que la star ne fréquentait jamais ou très peu.

Il s’ensuit une superbe collection de photos d’une Marilyn au sourire fragile et charmeur. Son visage de poupée s’illumine dans tous les lieux visités (métro, kiosque à journaux, restaurant…). L’étoile semble un peu plus accessible.

Les clichés de Ed Feingersh sont magnifiques et auraient mérité un traitement plus respectueux que ce papier tramé et contre collé sur carton plume.

Cet événement est organisé par Getty Images à l’occasion de la sortie du livre “Une blonde à Manhattan“.

L’exposition est visible à la Maison des États-Unis jusqu’au 7 octobre 2011, métro Saint-Sulpice, 3 rue Cassette dans le 6ème arrondissement de Paris.

Pou pou pidou !!!

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Peurs sur la ville et images chocs

Peurs sur la ville, une exposition photo qui mêle la réalité à la fiction.

Et les deux n’ont jamais été aussi proche.

C’est à la Monnaie de Paris jusqu’au 17 avril.

Au regard des récents événements en Afrique du Nord, notre imagination n’a pas beaucoup à faire pour nous rendre ces images bien crédibles.

Dès l’entrée de l’exposition, le visiteur plonge dans le passé d’un Paris meurtri par la Grande Guerre, un mai 68 estudiantin et des attentats aussi imbéciles que xénophobes.

Le sang qui coule et dont la couleur rejoint celui du bitume devient le point commun de toutes les victimes. Tous égaux dans la mort ?

Je passe rapidement sur la partie anecdotique de l’exposition concernant les captures d’écran de Google Street View. Rien d’affolant. Vous y verrez des images floues et tramées d’inconnu(e)s imprimées sur des grands formats. Le message est le même depuis un bon moment jusqu’à le vider de son sens : y a des caméras partout, on a plus d’intimité. Ok on est au courant.

Photomontages et armes lourdes

La dernière, et la plus exaltante, partie de l’exposition revient au photographe de guerre Patrick Chauvel.

En préambule, un court reportage sur ce modeste baroudeur/reporter, nous présente l’homme et son projet.

Il s’agit ici de nous montrer ce que serait notre belle ville plongée dans une guerre sans merci, faites de destruction, de pillages et de combats de blindés.

Patrick Chauvel a puisé dans ces photos prisent sur tous les conflits dans le monde. Puis, avec un graphiste, les a mixées aux vues les plus connus de Paris.

Voir c’est croire. Les visiteurs adhèrent sans peine à ce qui leur ai montré.

Rappelez-vous de Beyrouth, Belfast ou Sarajevo. Autant de ville tranquille qui ont un jour sombré dans le chaos.

Paris est en paix. Pourvu que ça dure.

exposition peurs sur la ville

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Stone nudes : la chair et la pierre

Au revoir les Dieux du Stade et leurs petites quéquettes.

Place au projet photographique Stone Nudes, plus esthétique, pas neuf pour autant et toujours dans le sport.

Dean Fidelman a saisi dans l’effort le corps de jolies grimpeuses totalement nues et sans matériel lors de sessions de varappe.

Les meilleurs clichés sont rassemblés chaque année en un calendrier qui peut concurrencer à l’aise celui de Pirelli.

Les filles y sont magnifiques. L’anatomie est mise en valeur lors de l’effort. L’érotisme qui s’en dégage vaut surtout par le mariage entre les corps lisse et harmonieux et la rudesse d’une roche sombre et monolithique.

Stone Nude

Stone Nude

Stone Nude

Stone Nude

Avril 2010. Vernissage de l’exposition photographique “Rose, c’est Paris” de Bettina Rheims et Serge Bramly.
Il s’y frotte et s’y côtoie des artistes au crâne à demi-rasé, des mignonnes diaphanes et édulcorées en quête d’un objectif qui pourrait faire leur carrière, et une faune parisienne qui prend plus garde à son apparence qu’aux œuvres exposées.

Serge Bramly à l’écriture et Bettina Rheims à la photographie nous plonge dans un conte surréaliste et abscon : l’histoire de Rose, féminin Fantômas, qui cherche dans un Paris perdu et statique, sa sœur jumelle, son double je.

On assiste alors à une collection de clichés maîtrisés mais mal retouchés (voir l’ombre de la femme à la tête coupée) et de filles allergiques au textile.
Subversif pour certains (oui, il y a pas mal de femmes nues), cette œuvre est plutôt rébarbative pour le plus grand nombre.
On entre jamais réellement dans l’univers mis en place par les auteurs.
Je vous conseille d’ailleurs de voir le film réalisé par Serge Bramly pendant les prises de vues (ce n’est pas un making-of). Monté, chapitré et, hélas, doté d’une voix-off sous prozac, il vous éclaire cette étrange histoire. Ensuite, vous pourrez apprécier les photos et les situer dans la narration.

Les modèles sont tour-à-tour des gens connus (prudes et bien mis en scène) et des copines anonyme à la fesse molle. Pas de quoi nous vendre du rêve.

Une exposition, pour Paris et ses élites, qui ne devrait pas vraiment s’exporter en dehors du périphérique.

Rose, c'est Paris - © Bettina Rheims

Rose, c'est Paris - © Bettina Rheims

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The Sandpit – Un jour à New-York

The Sandpit vous emmène une journée à New-York. Ville de bonshommes et jouets minuscules qui s’affairent en accéléré.

Trouvé sur le site Phototrend.fr. Visitez-le pour connaître tous les détails techniques pour arriver à cette superbe vidéo.

A voir en grand-écran.