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Calendrier Pirelli 2012

Milla Jovovich, Kate Moss, Lara Stone, Margaret Made, Saskia de Brauw, Natasha Poly, Malgosia Bela, Guinevere van Seenus, Edita Vilkeviciute, Joan Smalls et Rinko Kikuchi.

Ce sont les noms des modèles dont vous verrez l’irréprochable plastique dans le calendrier Pirelli 2012.

Photographiés par l’italien Mario Sorrenti sans artifice ni installation lourde, elles posent en pleine nature.

Un vrai retour à la belle photo de nu classique.

Loin du calendrier Pirelli 2010 par Terry Richardson qui avait livré une œuvre plus trash.

Toute la séance photo, ultra-confidentiel, a été prise en Corse au printemps dernier à Sartène. Mince alors, si j’avais su…

Si vous voulez jeter un coup d’œil au making-of, ça se passe sur Youtube.

rousse tonique pirellibelle asiatique pirelliedita vilkeviciute pirelli

CLIQUEZ MOI. Il y en a encore !

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Dust – Mouvements, cendres et poussières

Olivier Valsecchi douche ses modèles à la cendre !

Leurs mouvements font exploser les particules dans la lumière du studio et nous offrent ces superbes photos.

Comme si les corps étaient suspendus dans une atmosphère aqueuse ou bien figés dans la poussière du temps.

olivier valsecchi dust

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Photographie – Etre amoureux de son modèle

La photographie est l’une de mes passions.

Les sujets sont divers mais certains sont plus attirants que d’autres.

Travailler avec un modèle vivant est un exercice agréable et dynamique. Il est obligatoire de conjuguer la composition, le cadrage, la lumière et l’observation du sujet pour saisir l’instant qui fera la différence sur l’image finale.

L’implication émotionnelle

Au delà de la technique, des paramètres et des réglages, la prise de vue de son modèle joue principalement sur le ressenti. La vision du vivant dans le viseur de l’appareil déclenche une connivence qui efface la présence de l’appareil.

On guette une sensation, un mouvement gracieux, un rai de lumière sur la courbe du visage ou du corps. On joue avec la présence de l’autre et la réciprocité dans le jeu des regards.

L’objectif n’est alors que le prisme par lequel l’émotion vient se fixer en image.

La photo a toutes les chances de fonctionner si on y ressent l’attirance du photographe pour son modèle. Cette attirance peut être physique bien sûr (photo de nu), purement esthétique (harmonie des courbes, texture de la peau, position(s) du corps), sentimentale (quand le cœur bat plus fort pour des raisons que la Raison ignore).

L’image ici regroupe toutes ces composantes. Elle était nue, sa pose voluptueuse et nonchalante et, par dessus tout, sa présence auprès de moi m’ont donné le bonheur de saisir cette beauté dont je suis amoureux.

Portrait Karine noir et blanc

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Lee Price, une femme qui peint des femmes

Lee Price peint d’autres femmes dans un style hyperréaliste.

Quand elle les pose sur ses toiles, elle dépeint des instants intimes où le rapport corps et nourriture est souvent mis en évidence.

Dans la solitude de la salle de bain ou d’une chambre à coucher, une fois la porte fermée, ces femmes s’offrent des parenthèses de gourmandises sans souci de leur apparence.

Ces œuvres, extraits de vie que les hommes ignorent ou ne veulent pas connaitre, laissent imaginer pourquoi elles sont là, seuls avec des sucreries : déprime ou petit bonheur solitaire ?

asleep lee price

self portrait in tub with chinese food lee price

strawberry swirl lee price

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Girls Graffitis – Des filles nues sous les tags

Nous avons tous vu quelques images de body painting. Discipline artistique qui permet au peintre d’agiter le manche – de son pinceau – sur l’épiderme féminin de ses modèles.

Ici, il s’agit de graffer des filles plutôt jeunes et bien roulées. A la bombe, j’en doute, mais toujours au pinceau et plus sûrement au gros feutre genre Posca.

C’est une bonne idée pour plusieurs raisons :

  • le support est tellement plus chaleureux et convivial qu’un bête mur de ciment gris,
  • plus d’ennui avec la police,
  • les ondulations de ces créatures dénudées mettent en valeur les typographies entrelacées des graffs.
  • c’est un art qui se renouvèle car il n’a pas le caractère définitif du tatouage.

Il existe des sites dédiés pour se rincer l’œil admirer ces œuvres vivantes.

Celui que j’ai pillé pour illustrer mon article : shriiimp.com – Graffitis on girls offre des centaines de photos de qualités diverses dans des galeries un peu bordéliques. A voir aussi, le blog graffitis-girls.com qui en montre moins mais qui donne à voir quelques jolies modèles.

Bizarre, et tant mieux pour mes yeux, il n’existe pas l’équivalent sur les hommes.

Il y a des graffeuses. Laquelle osera se lancer ?

Graffiti girl red bed

Graffiti girl green ribbon

Graffiti girl red typography