Shinichi Maruyama projette en grands mouvements de l’eau et la fige, en poses voluptueuses, grâce à l’oeil de son appareil photo.

Au-delà du simple exercice esthétique s’abrite une démarche intellectuelle, simple et concise tel un Haïku.

Il nomme cela le Kusho. C’est, à peu près, la calligraphie de l’éphémère, l’écriture dans l’espace qui nous entoure.

Un post qui ne sert pas à grand chose. Juste, peut-être, à vous faire exclamer “Mais que c’est mignooooon”.

Et hop une version anglaise du billet pour nos amis américains qui viennent en masse consulter le blog :

A useless post. Maybe, you will exclaim “Oh, it’s so cuuuute”. That’s all.