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Girls Graffitis – Des filles nues sous les tags

Nous avons tous vu quelques images de body painting. Discipline artistique qui permet au peintre d’agiter le manche – de son pinceau – sur l’épiderme féminin de ses modèles.

Ici, il s’agit de graffer des filles plutôt jeunes et bien roulées. A la bombe, j’en doute, mais toujours au pinceau et plus sûrement au gros feutre genre Posca.

C’est une bonne idée pour plusieurs raisons :

  • le support est tellement plus chaleureux et convivial qu’un bête mur de ciment gris,
  • plus d’ennui avec la police,
  • les ondulations de ces créatures dénudées mettent en valeur les typographies entrelacées des graffs.
  • c’est un art qui se renouvèle car il n’a pas le caractère définitif du tatouage.

Il existe des sites dédiés pour se rincer l’œil admirer ces œuvres vivantes.

Celui que j’ai pillé pour illustrer mon article : shriiimp.com – Graffitis on girls offre des centaines de photos de qualités diverses dans des galeries un peu bordéliques. A voir aussi, le blog graffitis-girls.com qui en montre moins mais qui donne à voir quelques jolies modèles.

Bizarre, et tant mieux pour mes yeux, il n’existe pas l’équivalent sur les hommes.

Il y a des graffeuses. Laquelle osera se lancer ?

Graffiti girl red bed

Graffiti girl green ribbon

Graffiti girl red typography

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Girl Smoke, un tutoriel testé pour vous

“Quand tu es dans la lune
Les idées en panne
Je me voudrais brune
Comme une gitane
Me glisser entre tes doigts
Et puis me brûler
Me consumer pour toi
N’être que fumée”

L’amour c’est comme une cigarette…”, ah Sylvie Vartan avait raison. Mesdames, arrêtez de me répéter ces mots sans cesse. Je ne puis me diviser et pour toutes m’occuper de vos f*****. Assez de blabla. Des actes ! Et surtout de l’image.

Avec ce tutoriel (en anglais) : Manipulate Smoke to Create Hyper-Real Images (Manipuler la fumée pour créer des images hyper-réel, tout un programme).

Sans maîtriser la langue britannique, vous arriverez sans peine à modeler n’importe quelle silhouette dans les volutes désormais interdites dans les lieux publics.

Pour preuve, j’ai pris un quart d’heure pour commettre la photo ci-dessous (avec son gros-plan ensuite).

Le tutoriel est vraiment bien, vidéo à l’appui. Les manipulations sont simples et l’usage de filtre et des mélanges entre calques très réduit.

Vous en pensez quoi de ma Gitane ?

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Dead Japanese Ghost Girl Warriors – Guy McKinley

Dead Japanese Ghost Girl Warriors“. On dirait le titre d’un film nanar (allez voir le sympathique Nanarland à ce propos).

C’est l’intitulé d’une mythologie graphique de l’illustrateur Guy McKinley.

Très influencé par les contes japonais et l’esthétique nipponne (…ni mauvaise, fallait que je la place celle-là) , l’auteur n’a de cesse de dessiner la petite Yumiko (ci-dessous) avec toujours dans les mains un gros outil contondant et des poses guerrières.

Le trait est toujours précis et minutieux avec des couleurs réduites au minimum. De belles images toujours claires et de caractère.

Son site officiel, provisoirement fermé dans l’hypothétique attente d’une réouverture.

Son Flickr avec une large sélection de photos de son oeuvre.