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Graffiti Wars – Banksy vs Robbo

Le street artiste Banksy que beaucoup (trop ?) de monde admire, n’est pas forcément très apprécié par les graffeurs anglais.

Ce reportage de 47 minutes, tout en anglais, nous décrit la rivalité entre le graffeur Robbo et le street artiste Banksy dans les rues de Londres et d’ailleurs.

Robbo est une référence depuis les années 80. Peignant à la bombe sur les murs. Jusqu’au jour ou un petit nouveau venu de Bristol, Banksy utilisant des pochoirs, est venu s’imposer en commettant le suprême sacrilège : recouvrir un graff de Robbo par l’une de ses créations.

Dès lors, la guerre entre les deux a fait rage. Robbo s’ingéniant systématiquement à modifier les œuvres de Banksy.

Au cours de ce documentaire, on en apprend plus sur Banksy et son inspiration française (COCORICO !!!). Ses rats sont les petits frères de ceux qui couraient sur les murs de Paris pendant les années 80 et peints par le français Blek le Rat, le bien nommé.

Autre point intéressant, celui de la considération des œuvres de chacun par les autorités de la ville. Ce qui conditionne leur espérance de vie sur les murs.

Là où les graffs de Robbo sont systématiquement effacés, les pochoirs de Banksy sont consciencieusement protégés. Voire même retouchés par les services municipaux lorsqu’un indélicat graffeurs passe par-dessus. Certains pochoirs étant même protégés par une vitre en plexiglas en pleine rue !

Pourquoi ? Parce que l’œuvre vaut par son originalité et son aspect “travaillé”. Et aussi sa dimension commerciale.

Là où Robbo ne produisait qu’un “graff de plus” qui se confondait à ceux du voisin pour les moins observateurs, Banksy a changé la donne en proposant quelle que chose de plus esthétique, de plus novateur et surtout de plus identifiable pour les passants.

Conclusion : si vous voulez être respecté et voir votre travail durer dans le temps, soyez originaux, ayez votre style et travaillez-le pour qu’il soit abouti.

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Art Attack à Berlin

Un collectif d’artistes a déversé de la peinture au niveaux des feux de la Rosenthaler Platz à Berlin.

Quand les véhicules ont commencé à rouler dedans, cela a donné un joli chaos de couleurs.

La peinture est censé s’effacer au fur et à mesure des pluies.

Au-delà de l’aspect esthétique, mon côté raisonnable à tout de suite pensé aux risques de dérapages et à la confusion issue de la perte de signalisation au sol. C’est pour ça, que je ne me permet pas ce genre de choses, je pense trop aux effets de bords plus ou moins dangereux que cela peut occasionner.

Trouvé via Abitare.it