Heinrich Kühn, quand la photographie rivalise avec la peinture

Autour de 1900, Heinrich Kühn, mordu de photographie, avait pour objectif de créer des images dont la valeur artistique devait rivaliser avec la peinture.

En utilisant des procédés originaux et novateurs dignes d’un apprenti sorcier (gomme bichromatée, développement à l’huile, ozotypie…), il fixait sur divers supports papiers ses photographies de paysages ou de sa famille rompu aux poses longues nécessaires à l’époque.

Le résultat est une série d’œuvres impressionnistes que Monet aurait pu exécuter à la pointe de son pinceau.

Les lumières se diffusent sur la finesse du papier japonais, les dégradés de gris sont limités à l’essentiel sur le grain plus grossier de papiers à fort grammage.

Surprenant et esthétique, cette œuvre est à découvrir en ce moment au musée de l’Orangerie, place de la Concorde à Paris.

heinrich kuhn mary sur le versant

heinrich kuhn autochrome

heinrich kuhn mary warner nue

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