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Sispeo, un visuel bien huilé

Avant les grandes vacances, la boutique Ateepik (le tee fun et chic) m’a demandé si mon visuel Splatch, en vente chez Look-Zippy, était disponible.

visuel splatch par stefdem

Je me souvenais vaguement d’un contrat (à priori perdu ou trop bien rangé) qui m’interdisait toute exploitation de l’image en dehors du site Look-Zippy.

Pour en avoir le coeur net, j’ai posé la question au patron de la boutique. Sans réponse de sa part, je me suis dis que c’était mort et qu’il valait mieux passer mon énergie dans quelque chose de nouveau et plus sympa.

Puisque le visuel à l’éclaboussure était plébiscité, je suis reparti sur cette base de travail.

Et puis, je me suis rappelé de cette scène de la Guerre des Étoiles (vous savez ce nanar qui est passé inaperçu mais qui vaut le coup d’œil) dans laquelle C3PO (Z6PO pour les plus francophiles d’entre nous) prenait un bain d’huile pour le nettoyer de tout le sable accumulé après son rachat par le jeune Luke.

Les deux concepts n’en faisait plus qu’un dans mon esprit : le droïde réclamait son lubrifiant préféré et il serait servi par une énorme giclée dans sa face :-)

Si l’image vous plait, vous fais sourire, vous colle la banane et vous fais parler six millions de formes de communication ;-) rendez-vous sur la page du visuel et laissez un gentil commentaire.

Il fera peut-être l’objet d’une édition sur tshirt. De quoi frimer dans les soirées geeks !!!

visuel sispeo par stefdem

tshirt sispeo par stefdem

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Photographie – Etre amoureux de son modèle

La photographie est l’une de mes passions.

Les sujets sont divers mais certains sont plus attirants que d’autres.

Travailler avec un modèle vivant est un exercice agréable et dynamique. Il est obligatoire de conjuguer la composition, le cadrage, la lumière et l’observation du sujet pour saisir l’instant qui fera la différence sur l’image finale.

L’implication émotionnelle

Au delà de la technique, des paramètres et des réglages, la prise de vue de son modèle joue principalement sur le ressenti. La vision du vivant dans le viseur de l’appareil déclenche une connivence qui efface la présence de l’appareil.

On guette une sensation, un mouvement gracieux, un rai de lumière sur la courbe du visage ou du corps. On joue avec la présence de l’autre et la réciprocité dans le jeu des regards.

L’objectif n’est alors que le prisme par lequel l’émotion vient se fixer en image.

La photo a toutes les chances de fonctionner si on y ressent l’attirance du photographe pour son modèle. Cette attirance peut être physique bien sûr (photo de nu), purement esthétique (harmonie des courbes, texture de la peau, position(s) du corps), sentimentale (quand le cœur bat plus fort pour des raisons que la Raison ignore).

L’image ici regroupe toutes ces composantes. Elle était nue, sa pose voluptueuse et nonchalante et, par dessus tout, sa présence auprès de moi m’ont donné le bonheur de saisir cette beauté dont je suis amoureux.

Portrait Karine noir et blanc

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Pas à pas Illustrator : du crayonné au vecteur

Depuis quelques temps déjà, je cherchais à me remettre à l’illustration, histoire de produire un petit visuel qui pourrait faire l’objet d’un t-shirt, d’un sticker ou pourquoi pas d’un tatouage.

Sur cette dernière idée, je me suis rappelé le travail d’un graphiste que je suis régulièrement : Von R. Glitschka.

Ce gars passe pas mal de temps à créer des logos, des identités visuels et des tutoriaux pour ses étudiants.

L’une de ses techniques repose sur la symétrie. Pour faire court, il dessine une moitié de l’illustration puis il la copie symétriquement pour achever son travail. Cela leur donne un style reconnaissable entre mille et devient une signature à part entière.

Voici sa recette appliquée à l’une de mes idées.

Au début fut le crayonné.

Vite jeté sur le papier, mes premiers coups de crayons m’ont porté à esquisser un regard démoniaque (c’est grave docteur ?).

Au fur et à mesure que les traits se précisaient, j’affinais le visage d’un démon rigolard que je nommerais SoulEater (le dévoreur d’ââââmes).

Après avoir obtenu ma première moitié de dessin délimité par un léger trait de crayon vertical, je repassais l’ensemble à l’encre. Cela afin de rendre les contours plus précis avant de scanner l’ensemble.

Le scan effectué, le boulot de vectorisation reste à faire.

Un calque verrouillé pour le crayonné. Un calque au-dessus pour les courbes de béziers. C’est parti pour s’amuser avec l’outil Plume en repassant consciencieusement au-dessus de chaque ligne.

L’opération terminée, et après quelques ajustements de courbes, l’outil Symétrie me donne une jolie copie sur un axe vertical de ma première moitié. Tel un miroir, il reflète mon ébauche de visuel et le complète.

Le visuel est un peu plat. Je décide alors de le réimprimer pour pouvoir travailler l’ajout d’ombres et de motifs à la pointe du crayon. Re-scan, re-vectorisation des nouveaux éléments.

La bouche trop grande et la mâchoire trop prononcée me gênaient. Et hop, j’ai très vite préféré suggérer un menton velu. L’espace laissé ainsi en négatif fait le reste pour matérialiser un sourire aussi carnassier que diabolique.

Quelques recherches d’associations de couleurs et de mineures corrections sur quelques pointes plus tard, mon visuel peut enfin prendre vie sur un fond texturé.

Alors, ça vous plait ?

PS : pour ceux qui trouveraient mon visuel super cool au point de me le pomper sans mon accord pour en faire un avatar/tshirt/mascotte de paint-ball/du fric ou je ne sais quoi encore, il est facile de s’entendre avant, même de manière symbolique. Cela m’est déjà arrivé, je parle d’expérience. Exprimez-vous dans les commentaires ci-dessous.

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Du soleil pour un t-shirt

Le 7 avril dernier, l’éditeur de bien “jolis” t-shirts laFraise.com organisait un petit concours qui est passé assez inaperçu.

Il s’agissait de dessiner un soleil, de l’expédier chez laFraise avec en mention sa taille de t-shirt et son adresse.

Je me suis fendu d’un soleil rigolard et un peu poivrot sur les bords. Le tout coloré à l’aquarelle.

En retour, je viens de recevoir mon “joli” t-shirt. Roots Rider.

Je dois avouer que je ne suis pas fan du dessin. Mais c’est l’intention qui compte et l’essentiel est d’avoir pu participer.

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Girl Smoke, un tutoriel testé pour vous

“Quand tu es dans la lune
Les idées en panne
Je me voudrais brune
Comme une gitane
Me glisser entre tes doigts
Et puis me brûler
Me consumer pour toi
N’être que fumée”

L’amour c’est comme une cigarette…”, ah Sylvie Vartan avait raison. Mesdames, arrêtez de me répéter ces mots sans cesse. Je ne puis me diviser et pour toutes m’occuper de vos f*****. Assez de blabla. Des actes ! Et surtout de l’image.

Avec ce tutoriel (en anglais) : Manipulate Smoke to Create Hyper-Real Images (Manipuler la fumée pour créer des images hyper-réel, tout un programme).

Sans maîtriser la langue britannique, vous arriverez sans peine à modeler n’importe quelle silhouette dans les volutes désormais interdites dans les lieux publics.

Pour preuve, j’ai pris un quart d’heure pour commettre la photo ci-dessous (avec son gros-plan ensuite).

Le tutoriel est vraiment bien, vidéo à l’appui. Les manipulations sont simples et l’usage de filtre et des mélanges entre calques très réduit.

Vous en pensez quoi de ma Gitane ?