Photoshop est son ami. Christophe Huet connait tout de la retouche photographique. Les ombres et les lumières, le sens du détail, la profondeur de champ, la netteté et le flou, tout est pris en compte et respecté.
Il donne une réalité “palpable” (du bout de l’oeil) aux photos aux contenus les plus fantastiques.
Il travaille avec de très bons photographes : Dimitri Daniloff, Ben Stockley, Jean-Yves Lemoigne.
Ce dernier, dont je vous parle dans ce billet, et ses collègues omettent de mentionner le travail de retouche apporté par Christophe Huet.
Il est alors légitime de se poser la question suivante : de quel droit passer sous silence le travail effectué ?
Cette question en appelle d’autres :
Cela retire-t-il tout intérêt à la photo quand il est évident que celle-ci est truquée ? A l’évidence non.
Cela retire-t-il un peu de talent aux photographes ? Tout à fait. Puisque le parti de nous vendre un cliché en qualité d’oeuvre abouti après une démarche photographique, sans faire mention d’un collaborateur/retoucheur, sous-entend que la photo a été prise tel que et que l’artiste a su seul se débrouiller. C’est un mensonge par omission.
Les retouches font, ici, beaucoup dans l’impact final de ces photos. Sans cette contribution, elles ne seraient que cadrage et mise en scène comme beaucoup savent déjà faire. Sans plus d’intérêt.



Impressionnantes photos panoramiques de Peter McCready qui, à l’aide de la technologie VR, nous fait découvrir comme si nous y étions les entrailles du CERN.
Vous pouvez vous orienter facilement grâce à la souris. C’est fluide. Et cela vous laisse entièrement libre d’admirer le “monstre” de technologie qu’est l’accélérateur de particules.



Hollywood, pour nous donner l’envie de voir ses blockbusters, nous gratifie d’affiches en général ultra-soignées. Les visuels sont toujours détonants, les acteurs magnifiés, les couleurs belles et saturées.
L’un des photographes de talents qui se bousculent dans ce métier se nomme Michael Muller. Il a l’art de capter les “gueules”, de les mettre en scène.
Son site officiel est actuellement en refonte mais vous pouvez toujours aller admirer son travail sur le site de l’agence Krop.
Vous y verrez un large éventail de son talent. Et quelques photos de l’attendu Wolverine.



Quand un photographe tel que David Lindsey Wade a, pour publier son travail, un aussi beau site, aussi simple et fonctionnel, l’utilisateur a tout le loisir de rentrer dans l’atmosphère de chaque cliché.
Quelques nus en suspensions se trouvent sur le site (avertissement pour les moins majeurs d’entre vous). Vous n’en perdrez pas la vue.
Un beau travail d’éclairage sur toutes les photos pour un photographe qui sait capter les lumières de fin de journée ou celles des optiques de véhicules en mouvement.


Un ordinateur. Un projecteur. Un peu d’électricité. Le tout dans la rue. La nuit.
Une typo : Akzidenz Grotesk héritée de l’Helvetica. Et un appareil photo.
Tobias Battenberg prend, en image nocturne, son environnement urbain habillé de ses projections typographiques.
C’est lumineux, monumental, très graphique.

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Peintures, Photos
Grand angle SIGMA 14mm, F2.8 au Musée d’Orsay.
J’aime particulièrement les couleurs et les effets de lumières environnants cette statue d’un bronze sombre.

Après Li Wei, je vous propose de découvrir le travail du photographe français Jean-Yves Lemoigne.
Ici, pas de situation impossible et de mise en danger des personnages. Plutôt des clichés plein d’humour et de décalages et un énorme travail de mise en scène et de retouche photo.
Vous pourez vous régaler les yeux sur son site portfolio ou sur sa galerie de son agence de diffusion.



Le photo montage maîtrisé permet de créer l’insolite quand il sert un esprit joueur et imaginatif.
Le photographe chinois Li Wei prend des photos de lieux banaux mais y créée la surprise avec ses modèles.
Vous les retrouverez perchés sur des lampadaires, défiants la pesanteur ou la tête planté dans le sol.
C’est comme pour la magie, il ne faut pas chercher à comprendre comment s’est fait mais juste à admirer.

La nuit. Un appareil photo. Un temps de pose suffisamment long. Un sujet qui s’agite avec des leds de couleurs, un briquet, une lampe de poche.
Les images révèlent alors des objets lumineux flottants dans l’espace ténébreux.
LAPP - Light Art Performance Photography vous ébouriffe les mirettes avec 2 galeries d’images magiques.

Derrière le titre de ce billet au jeu de mot laid (et voilà que ça continue), se cache mon dernier week-end passé dans les rues de la capitale britannique.
Londres est un haut lieu de l’effervescence visuel en Europe. L’architecture, les gens et leurs styles vestimenaires parfois extravagants, les boutiques de design, les designs des restaurants et les murs qui vous regardent et vous interpellent. Tout attire le regard et vous motive à dessiner, peindre ou réfléchir en terme de graphisme.
Oui j’aime Londres. J’y suis déjà allé auparavant et j’y retournerai !
