1

Doc Savage : couvertures de livres

Doc Savage est un aventurier / chercheur / explorateur / scientifique etc… Bref, une pointure, un champion.

Connu pour être l’Homme de Bronze, Clark Savage fait partie de ses héros qui peuplent les romans pulp américain.

Mais ici, ce ne sont pas les écrits qui nous intéressent mais les couvertures de ces livres.

Les plus belles, la majeure partie présentée ici, étaient réalisées par James Bama.

Plus que tous les autres auteurs de ces couvertures, Bama savait représenter un héros en danger imminent, doué d’un physique massif et taillé pour les péripéties et les affrontements.

A l’instar d’un Frank Frazetta, il rassemblait en une image le contenu du livre. Elle devait, je pense, à elles seules déclencher l’achat du bouquin devant tant de promesses graphiques.

James Bama est aussi connu pour ses peintures photo réaliste de l’Ouest américain et des indiens qui le peuplaient jadis.

Doc Savage The devil GenghisDoc Savage The living fire menaceDoc Savage The Boss of Terror

Cliquez sur le lien pour voir les 18 autres couvertures de Doc Savage.

Et pour ceux qui iront voir les autres couvertures, vous aurez la bande-annonce de l’adaptation cinéma de Doc Savage plutôt auto parodique.

Via Flyer Goodness

CLIQUEZ MOI. Il y en a encore !

0

Ashley Wood – World War Robot

World War Robot. Ce thème maintes fois rebattus et disséqués (Terminator par exemple) est celui qu’illustre avec talent Ashley Wood.

Artiste australien, Ashley Wood peint à l’huile et au couteau des scènes de champs de bataille d’une guerre imaginaire et métallique.

On y ressent la force tranquille et la fureur froide de ces machines au design obsolète mais aux flingues puissants.

Si ces peintures peuplaient les musées, les mômes y retourneraient volontiers.

Il y a deux sites à visiter. Celui de l’artiste Ashley Wood et threeA toys (boutique) où j’achèterais volontiers tous les robots présents dans la rubrique WWR.

11 images à découvrir maintenant.

Ashley Wood 144

Ashley Wood 152

Ashley Wood 153

CLIQUEZ MOI. Il y en a encore !

3

Jean-Léon Gérôme au Musée d’Orsay

Intitulée “L’Histoire en spectacle“, l’exposition qui se tient actuellement au Musée d’Orsay retrace l’œuvre du peintre et sculpteur français Jean-Léon Gérôme.

Son don pour le dessin, la peinture et la sculpture servait à propos une imagination débordante quant aux sujets représentés.

Gérôme voyageait et se documentait pour au final ne garder que l’essentiel, le ressenti et le spectaculaire dans ses œuvres.

Chaque image, même si elle prend des libertés historiques ou géographiques, est un mélange savant d’instant dramatique fort, de composition savante et de mise en scène quasi cinématographique.

Sur ce dernier point, il est à noter que les péplums (genre de film où les torses huilés le dispute aux toges romaines) se sont inspirés de ce travail au point de reprendre au cadrage près certains tableaux (La mort de César et le Le martyr des chrétiens sont repris dans le film Quo Vadis de manière identique).

L’exposition nous fait passer par les différentes époques de l’artiste et les thèmes qu’il affectionnait.

J’ai un faible pour son Orientalisme où les harems sont fantasmés, où le sultan pleure son tigre mort, où les fiers guerriers ottomans se reposent dans les cours de palais somptueux aux carrelages luisants.

Une exposition jusqu’au 23 janvier 2011 qui mérite le coup d’œil pour voir en vrai des toiles que les reproductions sur écran ou sur papier n’arrive pas à restituer dans le détail.

Pollice verso 1872 par Jean-Léon Gérôme

Pygmalion et Galatée 1890 Jean-Léon Gérôme

Autour de 1900, Heinrich Kühn, mordu de photographie, avait pour objectif de créer des images dont la valeur artistique devait rivaliser avec la peinture.

En utilisant des procédés originaux et novateurs dignes d’un apprenti sorcier (gomme bichromatée, développement à l’huile, ozotypie…), il fixait sur divers supports papiers ses photographies de paysages ou de sa famille rompu aux poses longues nécessaires à l’époque.

Le résultat est une série d’œuvres impressionnistes que Monet aurait pu exécuter à la pointe de son pinceau.

Les lumières se diffusent sur la finesse du papier japonais, les dégradés de gris sont limités à l’essentiel sur le grain plus grossier de papiers à fort grammage.

Surprenant et esthétique, cette œuvre est à découvrir en ce moment au musée de l’Orangerie, place de la Concorde à Paris.

heinrich kuhn mary sur le versant

heinrich kuhn autochrome

heinrich kuhn mary warner nue

1

Lee Price, une femme qui peint des femmes

Lee Price peint d’autres femmes dans un style hyperréaliste.

Quand elle les pose sur ses toiles, elle dépeint des instants intimes où le rapport corps et nourriture est souvent mis en évidence.

Dans la solitude de la salle de bain ou d’une chambre à coucher, une fois la porte fermée, ces femmes s’offrent des parenthèses de gourmandises sans souci de leur apparence.

Ces œuvres, extraits de vie que les hommes ignorent ou ne veulent pas connaitre, laissent imaginer pourquoi elles sont là, seuls avec des sucreries : déprime ou petit bonheur solitaire ?

asleep lee price

self portrait in tub with chinese food lee price

strawberry swirl lee price