World War Robot. Ce thème maintes fois rebattus et disséqués (Terminator par exemple) est celui qu’illustre avec talent Ashley Wood.
Artiste australien, Ashley Wood peint à l’huile et au couteau des scènes de champs de bataille d’une guerre imaginaire et métallique.
On y ressent la force tranquille et la fureur froide de ces machines au design obsolète mais aux flingues puissants.
Si ces peintures peuplaient les musées, les mômes y retourneraient volontiers.
Il y a deux sites à visiter. Celui de l’artiste Ashley Wood et threeA toys (boutique) où j’achèterais volontiers tous les robots présents dans la rubrique WWR.
11 images à découvrir maintenant.



CLIQUEZ MOI. Il y en a encore !
Intitulée “L’Histoire en spectacle“, l’exposition qui se tient actuellement au Musée d’Orsay retrace l’œuvre du peintre et sculpteur français Jean-Léon Gérôme.
Son don pour le dessin, la peinture et la sculpture servait à propos une imagination débordante quant aux sujets représentés.
Gérôme voyageait et se documentait pour au final ne garder que l’essentiel, le ressenti et le spectaculaire dans ses œuvres.
Chaque image, même si elle prend des libertés historiques ou géographiques, est un mélange savant d’instant dramatique fort, de composition savante et de mise en scène quasi cinématographique.
Sur ce dernier point, il est à noter que les péplums (genre de film où les torses huilés le dispute aux toges romaines) se sont inspirés de ce travail au point de reprendre au cadrage près certains tableaux (La mort de César et le Le martyr des chrétiens sont repris dans le film Quo Vadis de manière identique).
L’exposition nous fait passer par les différentes époques de l’artiste et les thèmes qu’il affectionnait.
J’ai un faible pour son Orientalisme où les harems sont fantasmés, où le sultan pleure son tigre mort, où les fiers guerriers ottomans se reposent dans les cours de palais somptueux aux carrelages luisants.
Une exposition jusqu’au 23 janvier 2011 qui mérite le coup d’œil pour voir en vrai des toiles que les reproductions sur écran ou sur papier n’arrive pas à restituer dans le détail.

Autour de 1900, Heinrich Kühn, mordu de photographie, avait pour objectif de créer des images dont la valeur artistique devait rivaliser avec la peinture.
En utilisant des procédés originaux et novateurs dignes d’un apprenti sorcier (gomme bichromatée, développement à l’huile, ozotypie…), il fixait sur divers supports papiers ses photographies de paysages ou de sa famille rompu aux poses longues nécessaires à l’époque.
Le résultat est une série d’œuvres impressionnistes que Monet aurait pu exécuter à la pointe de son pinceau.
Les lumières se diffusent sur la finesse du papier japonais, les dégradés de gris sont limités à l’essentiel sur le grain plus grossier de papiers à fort grammage.
Surprenant et esthétique, cette œuvre est à découvrir en ce moment au musée de l’Orangerie, place de la Concorde à Paris.



Lee Price peint d’autres femmes dans un style hyperréaliste.
Quand elle les pose sur ses toiles, elle dépeint des instants intimes où le rapport corps et nourriture est souvent mis en évidence.
Dans la solitude de la salle de bain ou d’une chambre à coucher, une fois la porte fermée, ces femmes s’offrent des parenthèses de gourmandises sans souci de leur apparence.
Ces œuvres, extraits de vie que les hommes ignorent ou ne veulent pas connaitre, laissent imaginer pourquoi elles sont là, seuls avec des sucreries : déprime ou petit bonheur solitaire ?



Un collectif d’artistes a déversé de la peinture au niveaux des feux de la Rosenthaler Platz à Berlin.
Quand les véhicules ont commencé à rouler dedans, cela a donné un joli chaos de couleurs.
La peinture est censé s’effacer au fur et à mesure des pluies.
Au-delà de l’aspect esthétique, mon côté raisonnable à tout de suite pensé aux risques de dérapages et à la confusion issue de la perte de signalisation au sol. C’est pour ça, que je ne me permet pas ce genre de choses, je pense trop aux effets de bords plus ou moins dangereux que cela peut occasionner.
Trouvé via Abitare.it









