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Tom Deininger : Junk Artist

Tom (Thomas) Deininger recycle les objets que nous mettons à la poubelle pour en faire des collages photo-réaliste.

Artiste contemporain, il nous donne à voir des œuvres qui ressemblent à quelque chose, comprendre sans interprétation bidon sur l’humeur de l’artiste au moment de la création, et audacieuse par leurs compositions et la dextérité nécessaire à l’assemblage des différentes pièces.

Ce junk artist produit aussi quelques installations plus conventionnelles et moins surprenantes qui régaleront les amateurs d’art moderne. A voir sur son site : Tom Deininger / Works

lips tom deininger

animated self portrait tom deininger

model tom deininger

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Ctrl A : images cachées sous Internet Explorer

Aujourd’hui, c’est un tutoriel qui vous attend.

Vous allez apprendre à dissimuler une image dans une autre.

L’image cachée ne sera visible que sous Internet Explorer en la sélectionnant à la souris ou en faisant Ctrl+A ou en passant dans le menu Edition/Sélectionner tout.

Ce raccourci clavier Ctrl+A a d’ailleurs donné son nom pour désigner ces images. Une simple recherche sur ce critère dans la rubrique Images de Google vous en sortira quelques-unes.

Pour réaliser cela, nous ne passerons pas par des algorithmes compliqués de stéganographie (allez voir Wikipédia pour en savoir plus) mais tout simplement par un traitement simple de l’image avec notre ami Photoshop.

Pour vous aider dans cette tâche, vous pouvez télécharger le fichier CTRL+A.psd contenant les différents calques de réglages. Vous gagnerez du temps.

Gentils petits tigres (CTRL+A pour afficher une autre image sous Internet Explorer)

Comment faire alors ?

3 éléments vous serons nécessaires : une image prétexte à afficher, de préférence avec beaucoup de détails (genre un champs de fleurs), une image à dissimuler et une grille d’un pixel sur deux (fourni dans le fichier PSD, cette grille se compose d’un pixel plein pour un pixel transparent alternativement).

Cette grille est la référence de sélection sous Internet Explorer. Vous savez quand tout passe en bleu pour vous indiquer visuellement que l’élément est pris en compte. Elle débute toujours par un pixel plein dans le coin supérieur gauche. Sans ça, ça ne fonctionne pas.

Grille CTRL+A

Grille CTRL+A

Positionnez vos images sur les calques déjà nommés dans le fichier (image à masquer/image à afficher)

Des petits trous, toujours des petits trous !

Occupons-nous de l’image à cacher.

Sélectionnez le masque de la grille (CTRL+clic souris, ça devrait clignoter un chouilla), sélectionnez le calque de l’image à masquer et appuyez sur SUPPR pour effacer un pixel sur deux. CTRL+D pour déselectionner.

Vous constatez que votre image ressemble désormais à une minuscule grille de mots-croisés.

Le calque de réglage au-dessus de l’image à masquer permet de l’assombrir. La dissimulation commence.

Ces réglages portent exclusivement sur les niveaux de sortie. Le but ici est de trouver le compromis idéal pour que l’image ne se devine pas dans l’image affichée sans pour autant qu’elle soit trop sombre au final au moment de la révélation. Vous aurez certainement à revenir sur ses réglages selon le type d’images que vous aurez choisi.

CTRL+A Niveaux image à masquer

CTRL+A Niveaux image à masquer

Vous pouvez effectuer des réglages de même type sur le calque de réglage (Niveaux) de l’image à afficher pour encore plus de contrôle sur l’aspect final.

Quand tout est en place, vous pouvez tester si cela fonctionne en affichant et masquant successivement le calque de la grille. Calque qui se situe en haut dans la palette des calques Photoshop.

Enregistrez votre image dans un format web (jpg, gif, png). A vous les images subversives à afficher sur le site de votre travail. Des heures de délires (avant de vous faire virer) ;-)

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L’illusion des femmes nues

Vous allez penser que j’aime parler et écrire à propos des femmes nues et montrer des photos de filles dévêtues. Ce n’est pas faux.

Mais en l’occurrence, ce serait un jugement un peu hâtif car il s’agit ici d’une illusion d’optique. Elle sera servi pour plus de fun par deux exemples agréable à regarder.

Voici 2 photos que votre cerveau va interpréter. Nous avons tous la capacité de remplir les trous, de compléter les parties manquantes. D’autant plus précisément de par notre expérience et la tournure de notre esprit ;-)

3 trois femmes nues

2 deux femmes nues

A ce point, il est temps de vous calmer en regardant les versions complètes, et sans bulle, de ces photos.

3 trois femmes en maillot de bain

2 deux femmes en maillot de bain

Étonnant, non ?

Et si vous voulez tester cela par vous-même, il existe un outil en ligne qui permet de faire la même chose :

http://bubbler.heroku.com/index.html

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Girls Graffitis – Des filles nues sous les tags

Nous avons tous vu quelques images de body painting. Discipline artistique qui permet au peintre d’agiter le manche – de son pinceau – sur l’épiderme féminin de ses modèles.

Ici, il s’agit de graffer des filles plutôt jeunes et bien roulées. A la bombe, j’en doute, mais toujours au pinceau et plus sûrement au gros feutre genre Posca.

C’est une bonne idée pour plusieurs raisons :

  • le support est tellement plus chaleureux et convivial qu’un bête mur de ciment gris,
  • plus d’ennui avec la police,
  • les ondulations de ces créatures dénudées mettent en valeur les typographies entrelacées des graffs.
  • c’est un art qui se renouvèle car il n’a pas le caractère définitif du tatouage.

Il existe des sites dédiés pour se rincer l’œil admirer ces œuvres vivantes.

Celui que j’ai pillé pour illustrer mon article : shriiimp.com – Graffitis on girls offre des centaines de photos de qualités diverses dans des galeries un peu bordéliques. A voir aussi, le blog graffitis-girls.com qui en montre moins mais qui donne à voir quelques jolies modèles.

Bizarre, et tant mieux pour mes yeux, il n’existe pas l’équivalent sur les hommes.

Il y a des graffeuses. Laquelle osera se lancer ?

Graffiti girl red bed

Graffiti girl green ribbon

Graffiti girl red typography

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Art Attack à Berlin

Un collectif d’artistes a déversé de la peinture au niveaux des feux de la Rosenthaler Platz à Berlin.

Quand les véhicules ont commencé à rouler dedans, cela a donné un joli chaos de couleurs.

La peinture est censé s’effacer au fur et à mesure des pluies.

Au-delà de l’aspect esthétique, mon côté raisonnable à tout de suite pensé aux risques de dérapages et à la confusion issue de la perte de signalisation au sol. C’est pour ça, que je ne me permet pas ce genre de choses, je pense trop aux effets de bords plus ou moins dangereux que cela peut occasionner.

Trouvé via Abitare.it