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Un Disney inédit : Plight of the Bumble Bee

[MAJ du 25/03/2011] Disney a fait censurer sa vidéo et n’est donc plus visible. Ce qui retire beaucoup d’intérêt à cet article. Désolé.

Voici une petite perle des studios Disney encore à l’état de crayonné mais qui avait été déjà mis en animation : Plight of the Bumble Bee (que l’on pourrait traduire par “La faiblesse du bourdon”).

plight of the bumblebee

L’histoire de Mickey, producteur d’un bourdon plein de talent mais avec un penchant pour… je vous laisse découvrir.

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Pas à pas Illustrator : du crayonné au vecteur

Depuis quelques temps déjà, je cherchais à me remettre à l’illustration, histoire de produire un petit visuel qui pourrait faire l’objet d’un t-shirt, d’un sticker ou pourquoi pas d’un tatouage.

Sur cette dernière idée, je me suis rappelé le travail d’un graphiste que je suis régulièrement : Von R. Glitschka.

Ce gars passe pas mal de temps à créer des logos, des identités visuels et des tutoriaux pour ses étudiants.

L’une de ses techniques repose sur la symétrie. Pour faire court, il dessine une moitié de l’illustration puis il la copie symétriquement pour achever son travail. Cela leur donne un style reconnaissable entre mille et devient une signature à part entière.

Voici sa recette appliquée à l’une de mes idées.

Au début fut le crayonné.

Vite jeté sur le papier, mes premiers coups de crayons m’ont porté à esquisser un regard démoniaque (c’est grave docteur ?).

Au fur et à mesure que les traits se précisaient, j’affinais le visage d’un démon rigolard que je nommerais SoulEater (le dévoreur d’ââââmes).

Après avoir obtenu ma première moitié de dessin délimité par un léger trait de crayon vertical, je repassais l’ensemble à l’encre. Cela afin de rendre les contours plus précis avant de scanner l’ensemble.

Le scan effectué, le boulot de vectorisation reste à faire.

Un calque verrouillé pour le crayonné. Un calque au-dessus pour les courbes de béziers. C’est parti pour s’amuser avec l’outil Plume en repassant consciencieusement au-dessus de chaque ligne.

L’opération terminée, et après quelques ajustements de courbes, l’outil Symétrie me donne une jolie copie sur un axe vertical de ma première moitié. Tel un miroir, il reflète mon ébauche de visuel et le complète.

Le visuel est un peu plat. Je décide alors de le réimprimer pour pouvoir travailler l’ajout d’ombres et de motifs à la pointe du crayon. Re-scan, re-vectorisation des nouveaux éléments.

La bouche trop grande et la mâchoire trop prononcée me gênaient. Et hop, j’ai très vite préféré suggérer un menton velu. L’espace laissé ainsi en négatif fait le reste pour matérialiser un sourire aussi carnassier que diabolique.

Quelques recherches d’associations de couleurs et de mineures corrections sur quelques pointes plus tard, mon visuel peut enfin prendre vie sur un fond texturé.

Alors, ça vous plait ?

PS : pour ceux qui trouveraient mon visuel super cool au point de me le pomper sans mon accord pour en faire un avatar/tshirt/mascotte de paint-ball/du fric ou je ne sais quoi encore, il est facile de s’entendre avant, même de manière symbolique. Cela m’est déjà arrivé, je parle d’expérience. Exprimez-vous dans les commentaires ci-dessous.

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Lee Price, une femme qui peint des femmes

Lee Price peint d’autres femmes dans un style hyperréaliste.

Quand elle les pose sur ses toiles, elle dépeint des instants intimes où le rapport corps et nourriture est souvent mis en évidence.

Dans la solitude de la salle de bain ou d’une chambre à coucher, une fois la porte fermée, ces femmes s’offrent des parenthèses de gourmandises sans souci de leur apparence.

Ces œuvres, extraits de vie que les hommes ignorent ou ne veulent pas connaitre, laissent imaginer pourquoi elles sont là, seuls avec des sucreries : déprime ou petit bonheur solitaire ?

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