Nous avons tous vu quelques images de body painting. Discipline artistique qui permet au peintre d’agiter le manche – de son pinceau – sur l’épiderme féminin de ses modèles.
Ici, il s’agit de graffer des filles plutôt jeunes et bien roulées. A la bombe, j’en doute, mais toujours au pinceau et plus sûrement au gros feutre genre Posca.
C’est une bonne idée pour plusieurs raisons :
- le support est tellement plus chaleureux et convivial qu’un bête mur de ciment gris,
- plus d’ennui avec la police,
- les ondulations de ces créatures dénudées mettent en valeur les typographies entrelacées des graffs.
- c’est un art qui se renouvèle car il n’a pas le caractère définitif du tatouage.
Il existe des sites dédiés pour se rincer l’œil admirer ces œuvres vivantes.
Celui que j’ai pillé pour illustrer mon article : shriiimp.com – Graffitis on girls offre des centaines de photos de qualités diverses dans des galeries un peu bordéliques. A voir aussi, le blog graffitis-girls.com qui en montre moins mais qui donne à voir quelques jolies modèles.
Bizarre, et tant mieux pour mes yeux, il n’existe pas l’équivalent sur les hommes.
Il y a des graffeuses. Laquelle osera se lancer ?



Deux clips vidéo aux styles graphiques différents mais qui proposent de s’en mettre dans les yeux autant que dans les oreilles.
Quand le graphisme prend le relais du son et parfois, le fait oublier au profit de l’image.
La fin du monde ?
Les gens ont disparu. Ross Ching a filmé l’impensable : Los Angeles vidée de ses habitants !
Une superbe vidéo en accéléré basée sur le travail photographique Empty LA de Matt Logue.
Et pour en savoir plus sur le “comment on vide les rues de la ville”, par ici les explications (en anglais).