C’est une action à la Fight Club (pour ceux qui ont vu le film).
Ca sent la pub virale à plein nez mais c’est bien marrant.
Kezako met la clé sous la porte après quelques années de bons et loyaux services pour le retour en grâce des badges.
Cette petite boutique belge sur le web a vu passer pas mal de graphistes talentueux qui cédaient, à titre gracieux, quelques visuels pour qu’ils soient portés par toutes et tous.
Adieu donc l’artisanat qui donnait un peu de visibilité aux illustrateurs et qui permettait, loin des circuits mercantiles des concours à fric du moment, de participer à un grand tout graphique et communautaire.
Pour mémoire, voilà mes 3 visuels qui faisaient partie de l’aventure :
Bien avant le MP3, les vieux de ma génération (les trentenaires) se promenait avec des baladeurs sur les oreilles.
Le son qui s’écoulait dans nos oreilles était enregistré sur des cassettes audios. La bande marron et magnétique s’enroulait parfois autour des galets d’entrainement. Il fallait retourner la k7 quand l’appareil n’était pas “auto-reverse”. Souvenirs souvenirs.
Sur cette page Flickr, vous trouverez une petite collection de design de ce support. Pour vous en inspirer, regretter une époque ou vous dire que vous avez bien de la chance maintenant de pouvoir écouter plus de 90 mn de musique sans changer de piles.
Un post qui ne sert pas à grand chose. Juste, peut-être, à vous faire exclamer “Mais que c’est mignooooon”.
Et hop une version anglaise du billet pour nos amis américains qui viennent en masse consulter le blog :
A useless post. Maybe, you will exclaim “Oh, it’s so cuuuute”. That’s all.
Il n’est pas le fils de James Coburn (enfin, je crois). Tavis Coburn est un illustrateur pour la presse dont le travail rappelle les affiches des années 50/60.
Des images toujours simples et qui se concentrent sur un sujet et un seul. Les mises en scènes sont dramatiques, percutantes, colorées, explosives. La trame, l’usure et les collages affinent et donnent aux illustrations tout leur caractère.













